Adwords : assouplissement de l'achat de mots clés marques
jeudi 5 août 2010 à 08:22
L'achat des mots clés marques s'ouvre aux concurrents et distributeurs (agréés) sur Google Adwords !
Suite à la décision de la Cour européenne de justice (mars dernier), la politique d'utilisation des marques sur Adwords a été modifiée. Google s'aligne désormais sur les pratiques en vigueur aux Etats-Unis en permettant à un concurrent ou un distributeur agréé d'acheter le nom d'une marque comme mot-clé.
Une limite toutefois sur le détournement de marque : ex : un site e-commerce achetant un mot clé marque mais ne proposant pas la vente de cette marque pourra faire l'objet d'une requête de la part du détenteur de la marque via un formulaire de plainte.
«Une réponse est alors apportée dans un délai rapide, de quelques heures à quelques jours selon la complexité du dossier», explique Sébastien Badault, directeur de la stratégie commerciale de Google France. «Le système a déjà été mis en place au Royaume-Uni où le droit des marques est différent. Le nombre de plaintes n'a pas augmenté et le marché s'est assez bien auto-régulé.»
Pour justifier cette modification, Google met en avant un meilleur service offert à l'utilisateur. «Un internaute qui cherche à acheter un appareil-photo peut trouver utile d'être dirigé à la fois vers le site de la marque de cet appareil, mais aussi vers le site de Pixmania, par exemple, où il pourra l'acheter», affirme Sébastien Badault. Un cas pourrait toutefois poser problème : celui des distributeurs non-agréés. Le moteur de recherche se défend également de vouloir faire grandir son chiffre d'affaires de la sorte. «Ce que nous avons observé, c'est qu'en général, les marques n'achètent pas le nom de leurs concurrents, répond Sébastien Badault. Et ces mots-clés étant déjà monétisés par ailleurs, par les marques détentrices, l'impact commercial devrait être limité pour nous.»
Pour rappel : plusieurs titulaires de marques, dont LVMH (propriétaire des Echos) avaient porté plainte contre Google suite à l'utilisation de leurs marques sur Adwords. En mars, la Cour européenne de justice avait jugé que la responsabilité des acheteurs de mots-clés était engagée, mais pas celle des moteurs de recherche, qui avaient néanmoins une obligation de retirer les annonces si le droit de propriété était enfreint.
Suite à la décision de la Cour européenne de justice (mars dernier), la politique d'utilisation des marques sur Adwords a été modifiée. Google s'aligne désormais sur les pratiques en vigueur aux Etats-Unis en permettant à un concurrent ou un distributeur agréé d'acheter le nom d'une marque comme mot-clé.
Une limite toutefois sur le détournement de marque : ex : un site e-commerce achetant un mot clé marque mais ne proposant pas la vente de cette marque pourra faire l'objet d'une requête de la part du détenteur de la marque via un formulaire de plainte.
«Une réponse est alors apportée dans un délai rapide, de quelques heures à quelques jours selon la complexité du dossier», explique Sébastien Badault, directeur de la stratégie commerciale de Google France. «Le système a déjà été mis en place au Royaume-Uni où le droit des marques est différent. Le nombre de plaintes n'a pas augmenté et le marché s'est assez bien auto-régulé.»
Pour justifier cette modification, Google met en avant un meilleur service offert à l'utilisateur. «Un internaute qui cherche à acheter un appareil-photo peut trouver utile d'être dirigé à la fois vers le site de la marque de cet appareil, mais aussi vers le site de Pixmania, par exemple, où il pourra l'acheter», affirme Sébastien Badault. Un cas pourrait toutefois poser problème : celui des distributeurs non-agréés. Le moteur de recherche se défend également de vouloir faire grandir son chiffre d'affaires de la sorte. «Ce que nous avons observé, c'est qu'en général, les marques n'achètent pas le nom de leurs concurrents, répond Sébastien Badault. Et ces mots-clés étant déjà monétisés par ailleurs, par les marques détentrices, l'impact commercial devrait être limité pour nous.»
Pour rappel : plusieurs titulaires de marques, dont LVMH (propriétaire des Echos) avaient porté plainte contre Google suite à l'utilisation de leurs marques sur Adwords. En mars, la Cour européenne de justice avait jugé que la responsabilité des acheteurs de mots-clés était engagée, mais pas celle des moteurs de recherche, qui avaient néanmoins une obligation de retirer les annonces si le droit de propriété était enfreint.
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